mercredi 12 septembre 2007

Fin du blog...
la suite reste dans nos têtes,
merci à notre fille pour cette géniale idée
que nos amis ont permis de réaliser
nous avions quelque appréhension avant
mais plus pendant
et après, une sorte d'enchantement,
de légèreté de l'être....

Adieu ma belle, l'eau réfléchit ton image et ajoute du charme à notre plaisir


ce que nous n'avions pas pu voir le matin, le fond de la nacelle


la loi de la physique se vérifie, plus léger que l'airambiant, l'air chaud


la nacelle se redresse, le départ est proche


l'enchantement renaît



En fin d'après-midi, après notre matinée un peu irréelle, nous sommes retournés sur l'aire d'envol et nous avons assisté à la préparation du vol du soir. Plus de brouillard mais une belle lumière dorée, un château si proche mais caché le matin, est comme nous, il regarde...

le diplôme !!!! et un pot sympa à l'arrivée


et maintenat, l'examen de passage réussi........à suivre


Oh hisse, elle n'est pas légère, pourtant en l'air quelle élégance !


les 200kgs de la demoiselle au pied de François


tressage en maille chainette des cordages


le petit monsieur de gauche, vivait à Rocamadour, c'était un habitué des montgolfières.


en vol, l'air est à 70°, aussi celui qui la presse est en sueur lorsqu'il la remonte en la serrant entre ses bras


fini la magesté, affalée, elle pousse ses derniers soupirs à 60° la géante


posé réussi, après une trentaine de kms en l'air en 1h30


lundi 10 septembre 2007

les 3 maris ont sautés prestement pourbloquer la nacelle au sol


les voisins arrivent


un léger vent nous entraine, il essaie de nous retenir


notre suiveur nous attend


le terrain repérépour atterir jouxte cette belle maison


nous allons caresser ce mélèze perdu dans les chênes


nous nous approchons d'une petite colline boisée


nos collègues se sont posés plus tôt que nous


nous descendons près de cette ferme


des plantations de jeunes chênes trufiers


notre aérostier d'origine suisse adore le Périgord


pour le couple de Limoge, c'est le départ à la retraite de Madame


Nos motards fêtent leurs 50 ans







Nous redescendons


quelques petites touches de brume subsistent


La vallée du Cérons


de là-haut, on voit tout


ce sera notre point culminant


au-dessus de nos têtes, le bruleur rompt le calme inégalable qui nous émerveille